Coureurs, cyclistes, skieurs, grimpeurs ou pratiquants de force : la nutrition micro joue à la marge mais elle joue.
La performance sportive repose d'abord sur l'entraînement, le sommeil, la régularité et l'apport calorique-protéique global. À ce socle s'ajoute la qualité micronutritionnelle : statut en fer (transport de l'oxygène), magnésium (contraction musculaire et récupération), zinc (immunité, synthèse protéique), antioxydants (équilibre redox). Les micropousses contribuent à ces apports avec une densité documentée par les études d'Ayeni 2021 et de Xiao 2012.
En pratique, un athlète peut intégrer 20 à 50 grammes de micropousses par jour dans des préparations variées : smoothies post-entraînement, salades de récupération, bowls de pré-compétition. La diversification des variétés — brocoli pour le sulforaphane, tournesol pour la douceur et le volume, radis pour le pep, pois pour la couleur — couvre un éventail de micronutriments. Cette stratégie ne remplace ni l'apport en protéines, ni les glucides d'effort, ni l'hydratation : elle complète un cadre déjà solide. Sa valeur est marginale mais réelle, et c'est sur les marges que se construit la régularité de la performance.